vendredi, avril 11, 2008

Derniers instants magiques

Le 7 décembre 2007. 10h du matin. Rue principale de Luang Prabang. Nous savourons l'instant présent. La longitudinalité de cette rue, l'alignement des motos, les quelques tuk-tuks qui passent. La vie ici est plaisante. On resterait bien encore quelques jours de plus. ' Soupir '.


Mmmm. Et pourquoi pas revenir et s'offrir des excursions clé en main ? Flâner à dos d'éléphant sans trop rendre son petit déjeuner ou flotter mollement sur une rivière les fesses au sec ? ' Soupir '.


Quittons un instant nos rêveries, tournons à gauche en enfonçons nous dans une petite ruelle perpendiculaire à l'axe médian principal.


On y trouve des "Guest House" aux murs blancs immaculés et aux boiseries vernies. Sympa. Il faut absolument revenir.


Une jolie bâtisse sur pilotis. Et comme d'habitude je n'ai pas écouté la guide et je ne sais pas qui habite ici. Mais quelle importance. Tout ici respire le calme et la volupté.


Un joli Bouddha assis.


Et des moines apprentis sculpteurs des Beaux-Arts.


Nous arrivons à temps pour prendre l'avion de 12h30. Heu non en fait il sera en retard et partira à 13h50. La ponctualité des avions laotiens est une référence mondiale, c'est bien connu. Déjeuner-hamburger-gratuit offert-par-la-compagnie sur place.


Décollage dans les temps... ou presque. Départ pour Bangkok. Redécollage. Escale à Doa au Qatar. Arrivée à Paris le lendemain. Train pour Montpellier.


Dodo.

Merci à Kuoni pour ce fabuleux voyage.
Merci à Héloïse pour avoir organisé tout ça pour nous.
Merci à Anucha, notre guide francophone thaïlandais.
Merci à nos compagnons de voyage en Thaïlande pour leur agréable compagnie.
Merci à notre guide francophone laotienne et à sa stagiaire.
Merci à Somphon, notre guide anglophone laotien montagnard.
Merci à tous nos chauffeurs de bus, de mini-van, de 4x4 et d'éléphants.
Merci à Sarah B.
Merci à vous tous qui avez suivi notre aventure et qui avez patiemment attendu plus de trois mois pour voir la fin.
Merci et à bientôt pour un nouveau récit de voyage.

L'ancien palais royal

Il est encore tôt ce matin quand nous entrons dans l'enceinte de l'ancien palais royal. La brume environnante et la froideur du lieu contraste avec les couleurs du marché que nous venons de quitter.


Le temple proche n'a pas l'air plus enjoué.


L'ancien palais royal a été reconverti en musée. Nous entrons donc en ayant bien pris soin d'enlever nos chaussures et de les déposer soigneusement dans le rangement idoine. Les photos étant interdites, je vais vous faire un petit résumé de ce qu'il fallait retenir. Un trône dans l'entrée, la chambre du roi, la chambre de la reine, un bureau, des salles de réceptions, des vitrines et des peintures au mur retraçant l'histoire mythique du Laos.


Pendant ce temps-là dehors, un couple de japonais prend l'air frais.


Ah ça y est il fait beau. Mais il y a tout de suite plus monde tout à coup là. Les touristes sont comme les papillons de nuit, ils s'agglutinent tous autour de la lumière.


Pendant que les papillons s'agglutinent devant l'entrée du musée, cherchant une place pour leurs chaussures, les fleurs de nénuphar du bassin s'ouvrent voluptueusement au chaleureux rayons du soleil.


Telle une parabole satellite, la fleur de nénuphar s'oriente pour capter un maximum d'énergie.


Le lantana, lui, a moins de chance. Il est beaucoup moins bien placé que son collègue. Le jardin est délicieux. On n'a pas envie de le quitter. La seule chose qui nous ferait partir serait peut-être...


- "La visite du musée est terminée. Merci de bien vouloir vous diriger vers la sortie unique la plus proche et rejoindre la rue principale de la ville. Si vous ne le faites pas vous allez rater votre avion. Merci."

...qu'est-ce que je disais... Bon allez on y va...

jeudi, avril 10, 2008

Du bon manger tout frais

Ce matin, c'est visite du marché. Si vous avez suivi un peu la visite du marché flottant de Bangkok vous devez savoir reconnaître certains fruits ci-dessous. Sinon en haut à gauche en rouge avec des pointes vertes ce sont des fruits du dragon, à droite, les boules marron ce sont des longanes. Sinon on trouve aussi des pommes, des poires, et des gros bisous. Non, pas de la part du vendeur, non.


Des plats de nouilles sautées, sur place ou à emporter ?


Comptage de billets. 10000, 20000, 30000 kips...


Heu, du poisson et des chapons ?


Ah ça c'est intéressant. On retrouve les algues péchées dans la rivière Nam Khan, séchées et agrémentées de graines de sésame. Sinon on a des caouètes et des doigts de touristes frits, très appréciés des Laotiens.


Un petit crapaud vivant ça vous dit ? Ou alors une brochette de cuisses grillées ?


Oserais-je vous proposer un petit pied de porc ? Enfin quand je dis petit... Vous penchez plutôt pour un ensemble oreilles et queue ? Je vous l'emballe ?


En entrée ça sera guirlande de chauves-souris. Celles-là sont tout simplement attachées par les ailes. Oui oui ça bouge encore.


Bon restons classique. Du poisson séché c'est bien aussi. Il y a aussi de la viande.


Des crabes. C'est vrai que dans un pays ou les frigos sont assez rares, le meilleur moyen pour préserver la nourriture est de la conserver vivante, même s'il faut pour cela l'attacher en forme de panier.


Non non ça ne se mange pas les motos. Ni les tuk-tuks.


Les plus pauvres aussi essayent de vendre quelques bricoles.


Les moines ne vont pas au marché. Ils attendent les offrandes ou font la quête le matin tôt en parcourant les rues de la ville. Enfin je dis ça mais je n'ai pas vérifié.


Vous êtes encore là ?... Ah bon, vous n'avez plus faim ? Ben pourquoi ?

Trop petite la porte ?

La fin de journée approche. Le soleil joue à cache-cache avec les nuages et les arbres. Nous profitons des quelques rares rayons intermittents pour visiter Vat Xieng Thong.


La façade arrière nous présente une belle mosaïque en verre. Les chapelles alentour sont également finement décorées dans un style très japonais. Vous ne verrez pas la façade avant, complètement à contre jour. Mais si vous êtes curieux, je suis sûr que vous allez trouver d'autres très belles photos sur d'autres sites internet. Non ne partez pas déjà, j'ai pas terminé !


Ah ! Les temples ne sont pas les seules attractions de la ville on dirait...


Cette pagode, d'allure classique en apparence, abrite en fait...


...le char funéraire royal. Je n'ai pas bien mesuré, mais il doit avoir du mal à passer par la porte.


Ou alors j'ai pas tout compris. Il va falloir qu'on m'explique.

Mercim'sieurdame ! Noubliezpalguide siouplé ! Un p'ticommentaire ! Merci !

mercredi, avril 09, 2008

C'est juste pour se laver les cheveux

Aujourd'hui c'est relâche. Ah oui c'était mérité non ? Après avoir passé trois heures et demi à crapahuter dans les chemins tordus et montagneux, après avoir essuyé une inondation du fessier postérieur et subit des démangeaisons crépusculaires, il fallait bien nous offrir une période de répit. La demoiselle ci-dessous est parfaitement d'accord avec moi j'en suis sûr. Mademoiselle ? Un petit sourire ?


Non à peine un regard. Ce qui l'intéresse au plus haut point c'est le bateau, pas l'espèce de zigoto en face d'elle et sa boîte noire greffée à l'oeil gauche.


Surtout que ce bateau, il était rien que pour nous. Du grand luxe ! La croisière commence donc sur le Mékong. Des gens au loin ramassent le sable pour en faire du ciment. (Notez au passage la motte de sable prise en flagrant délit de suspension aérienne. Du grand art !)


D'autres sortent leur chien. Bonjour messieurs. Beau temps n'est-il pas ?


Le paysage est très reposant même si ça manque parfois d'un peu de variété. En tout cas une chose est sûre : c'est vert.


Nous voici arrivé deux heures après au terminus du voyage : les grottes de Pak Ou (ça ne se voit pas comme ça en deux-trois photos mais c'est assez loin de la ville).


A l'intérieur de la grotte se trouvent entreposées des centaines de statues de Bouddha entassées au fil des siècles par les habitants de la région.


C'est en face des grottes que nous prenons notre déjeuner, face au Mékong, impassible, comme le reste du paysage.


Une promenade touristique ne serait pas touristique si aucune escale-souvenirs n'était prévue au programme. Nous n'oublions donc pas d'acheter de l'alcool de riz artisanal dont le fumet de la distillation en cours s'échappe vaporeusement du fût placé derrière les bouteilles. Bloub bloub.


Nous ne nous forçons surtout pas pour ramener avec nous des écharpes faites à la main par les artisans du village ou des sacs pour transporter le surplus de cadeaux. Il ne faut oublier personne, c'est crucial. Et tant pis si on dépasse le poids maximum autorisé dans l'avion. Il faut savoir vivre dangereusement !


Juste avant de reprendre le bateau nous découvrons un petit garçon en train de jouer avec des cailloux. Tous les enfants jouent avec des cailloux c'est bien connu. Et celui-là s'en donne à coeur joie, c'est un vrai plaisir de le voir faire des moulinets avec son bras, un petit caillou dans la main. Zouf zouf zouf. Plouf !


Sa maman quant à elle s'apprête à prendre une douche.


Ah non c'est juste pour se laver les cheveux.


Réjouissez-vous, la suite, c'est pour bientôt, je l'entends qui nage vers nous à vive allure !

mardi, avril 08, 2008

Les algues séchées, c'est pour les sushis ?

Suite de notre trek dans la montagne. A ne pas confondre avec : votre suite en tek dans la montagne. C'est plus fatiguant. Nous poursuivons notre petit bonhomme de chemin le long de sentiers pierreux et terreux. Et c'est au bout de ce chemin que nous avons découvert un autre village, moins pauvre en apparence que celui que nous venions de quitter. Ici les habitants vivent de la conception d'habits qu'ils vendent au marché.


Des enfants nous disent bonjour. Il reste des chewing-gum ?... Non ?! Alors échappons-nous vite, ils ont des bâtons !... Non ça va ils ont l'air gentils.


Ici certaines maisons sont sur pilotis mais ce n'est pas la règle générale. On trouve aussi des bâtiments de plain pied, en briques.


A la sortie du village, en contrebas, nous découvrons un magnifique pont enjambant la rivière Nam Khan. Ah tiens j'en profite pour vous présenter notre guide local, Somphon. Il est anglophone et son rôle a été de nous accompagner tout au long de cette formidable balade.


Au abords du pont se trouvaient des ramasseuses d'algues. Ces algues étaient ensuite séchées et agrémentées de graines de sésame, puis vendues en ville, au marché.


Le problème des ramasseuses c'est qu'il leur manque généralement une troisième main. La génétique est mal faite parfois.


Allez, une dernière photo du pont avant de tout ranger dans des containers étanches et de monter dans les canoës qui nous attendaient sagement au bord de la rivière. Canoë = eau = mouillé = pas de photos. C'est triste mais c'est comme ça. Bon la seule chose que Somphon avait oublié de nous dire c'était que les embarcations n'étaient pas étanches du tout. Le résultat a été que nous avions dû faire sécher notre unique pantalon (les bagages étaient restées à Luang Prabang) avant le dîner du soir... Dîner du soir avec les fesses mouillées, trémoussage sur la chaise assuré.


Petit déjeuner le lendemain matin sur la terrasse du restaurant avec vue sur l'eau qui coule et sur des chats particulièrement, heu,... comment dire,... miaulants. Voilà je cherchais le terme approprié. Heu miaou le chat alors. Oui oui oui miaou miaou miaou aussi.


Les chats n'étaient pas l'attraction la plus intéressante même si elle s'est trouvée être la plus envahissante du moment. Ce qu'il fallait voir ce matin était plutôt localisé en contrebas, dans l'eau de la rivière.


Le bain des éléphants est une des curiosités locales. Cette activité ludique n'était malheureusement pas au programme de notre séjour au Laos. Et puis mouiller deux fois notre pantalon n'aurait pas été très intelligent non plus.


Allons, ne traînons pas, la suite de nos aventures laotiennes nous attend dans le minibus garé devant l'entrée de l'hôtel.

lundi, avril 07, 2008

Rencontre avec les Khamu

Les Khamu forment une minorité ethnique du nord du Laos et de la Thaïlande. Ils vivent de cultures et d'élevages dans des villages reculés. Ils sont très pauvres. Les enfants de familles exclues du village doivent faire plus d'une heure de marche dans la montagne pour rejoindre leur école, matin, midi et soir, dans des chemins de terre pentus et parfois glissants.

Très intéressés par notre passage, ces enfants ont arrêté leurs jeux pour nous regarder passer. Chacun d'eux a pu avoir un chewing-gum, une gourmandise qu'ils ne devaient pas avoir souvent l'occasion de mâchouiller.


Une fille, à l'entrée du village pilait consciencieusement son riz pour lui enlever son enveloppe en vue de la préparation du prochain repas.


Les maisons, espacées les unes des autres sont construites sur pilotis.


Cette charmante jeune fille joue avec son chewing -gum.


La population ici à l'air très jeune, les enfants sont partout.


Nous nous arrêtons ici pour déjeuner, dans une maison qui sert aussi d'épicerie. De toutes les provisions préparées à l'hôtel nous ne mangerons qu'un seul plat et donnons tout le reste aux enfants qui ont attendu patiemment que nous ayons terminé. Ils ont eu un plat de riz et deux boîtes de fruits frais découpés qu'ils se sont partagés sans se disputer, ainsi que quelques paquets de chips de bananes achetés à l'épicière.


Les toits des maisons sont faits en herbes tressées et les murs sont en bambous.


Les pilotis sont posés sur des pierres pour éviter que les termites ne montent tout manger. Je ne sais pas si c'est vraiment efficace au vu du nombre de trous que j'ai pu dénombrer... Ou alors les trous avaient été fait avant que le tronc ne serve pour la construction. Qui sait ?


Une forêt de teks. Ces arbres-là vont bientôt être coupés.


Le paysage sauvage à perte de vue. Le calme. L'impression de liberté. Pas une habitation aux alentours si ce n'est cette cabane servant de pied-à-terre lors des récoltes.


Quelques fleurs colorées dans ce décor brûlé.


Un buffle qui manifestement n'était pas super content de nous voir.


Une autre forêt de teks.


Des petites fleurs jaunes.


Et des petits billets qui s'égrainent au fil de ce blog. Elle est pas belle la vie ?

Trek dans la montagne

Premier réveil à Luang Prabang (prononcer Louang) dans une grande chambre avec terrasse de l'hôtel Villa Maydou.


Premier petit déjeuner au restaurant de l'hôtel. L'ambiance verdoyante est bien présente.


Nous prenons un mini-bus et sortons de la ville pour grimper dans la montagne. La piste est très chaotique et la jungle très verte. Nous arrivons assez rapidement (ou pas, ça dépend surtout de la résistance de l'estomac aux secousses de la route) à notre deuxième hôtel, le Lao Spirit Resort. Rien que le nom nous transporte. Ca ne veut rien dire comme ça mais c'est plaisant à écrire.


La magnifique terrasse...


...offre une vue très sympathique sur d'autres bungalows et sur la rivière Nam Khan, en plus de celle très "sport" des chaussures posées près du transat.


Ce gentil Gecko a voulu nous souhaiter, à sa manière, une sorte de bienvenue faisant peur à la pauvre Sarah B venue spécialement ici pour se ressourcer. C'est pas gagné moi j'vous l'dit !


Même pas le temps de contempler le paysage luxuriant qu'il faut déjà se préparer à une marche forcée dans la montagne avec notre second guide. Les dix jours de Thaïlande sont encore bien accrochés à nos jambes et j'ai peur que leur poids ne fasse couler notre embarcation.


Ah non tout c'est bien passé, nous traversons la rivière pour aller en face. Oui, ici aussi quand on traverse une rivière (ou un fleuve ça marche aussi bien) on arrive en face. La Laos est un pays merveilleux !
Ici il est possible de monter des éléphants. Et chose incroyable, des gens payent pour les laver ! Vous verrez ça un peu plus tard. Ah les Laotiens sont vraiment très commerçants.


Attention aux ponts ! Il arrive qu'ils soient... comment dire... un peu rudimentaires. Mais ça fonctionne. Je n'ai même pas mouillé mes chaussures malgré le tremblement des branches tout au long de la traversée.


Des rizières. Contrairement à la Thaïlande, ici la récolte est déjà terminée depuis un mois.


Ici et là un peu partout autour de nous, dans des trous ou sur des troncs d'arbres, un nombre incroyable d'araignées attendent leurs proies dans des toiles coniques.


Cette sauterelle a trouvé le truc pour ne pas se faire repérer : imiter la brindille sèche.


Le trek dans la montagne laotienne continue après une courte pause.

samedi, avril 05, 2008

Luang Prabang, ancienne capitale du Laos

Le Laos. Dorénavant pour dire bonjour on ne dira plus Sawadee krap (pour les hommes) ou Sawadee khâ (pour les femmes) mais Sabaidee. Pour dire merci on ne dira plus Krop kun krap/khâ mais Krop chai. Les ressemblances sont flagrantes, les deux pays étant frontaliers.

Atterrissage donc à l'aéroport international de Luang Prabang. Des drapeaux colorés étaient là spécialement pour nous !



Ben quoi. On peut toujours rêver non ?
Luang Prabang est située au nord du Laos. La capitale Vientiane est elle située 200 km plus au sud.
La ville n'est pas très grande ni très haute d'ailleurs. Je n'ai vu aucun bâtiment plus haut que deux étages. Les rues ne sont pas très passantes mais très longues et rectilignes. Les gens ne se déplacent pas à pied, mais plutôt à moto. Les piétons ici, ce sont plutôt les touristes.


Petit passage rapide à l'hôtel pour déposer les bagages et nous ne perdons pas de temps : les premières visites commencent. Direction le mont Phu Si (prononcer Poussy) qui surplombe l'est de la ville du haut de ces cent mètres. Au détour d'un escalier nous rencontrons Wat Thammo notre premier temple.


Les escaliers suivants gardent un style très thaïlandais car eux aussi bordés de deux serpents ondulants.


Ca monte toujours... Et ça ondule toujours...


Ici de vieilles bombes servent de pot de fleurs. Tout près de cette terrasse se trouve une curiosité locale : l'empreinte du pied de Bouddha dans la roche. Cette empreinte est bien protégée par une petite construction et on doit se courber pour entrer et voir quelque chose.


De nombreuses statues de Bouddha s'offrent à nos prières.


Vue de la ville vers l'ouest. Beaucoup de verdure, peu de gros bâtiments, une ville qui a su garder un petit côté nature et sauvage, ça repose les yeux. La rivière Khan à gauche borde une partie du sud de la ville...


...pendant que le Mékong s'étale plus largement au nord. Le temps ici n'est pas aussi clair qu'en Thaïlande. La région est montagneuse, encaissée et les nuages ont une fâcheuse tendance à rester un peu trop longtemps.


Les toits rouges que l'ont aperçoit en bas sont ceux des tentes du marché de nuit. Nous y ferons un tour plus tard, quand il fera nuit justement.


Le but de l'escalade de beaucoup de locaux et de photographes amateurs : prendre le coucher de soleil du haut du mon Phu Si. Voilà qui est fait.


Le marché de nuit de Luang Prabang propose des habits fabriqués dans les villages voisins, des livres, des objets d'art en bois, des bijoux, des sacs tissés, des écharpes brodées. Et pour 20 dollars on pouvait s'offrir une superbe veste en patchwork, prix pré-négocié par notre guide. Et lorsque l'achat est conclu, la vendeuse appose les billets sur toute sa marchandise en guise de bonne fortune. Ici les achats se font en dollars. Pas la peine donc de passer à la banque de change pour obtenir des kips, la monnaie locale : 1 dollar vaut 10000 kips.


A notre grande surprise, il y avait plus de touristes ici qu'en Thaïlande. Il y avait beaucoup de Japonais, encore plus d'Allemands, des Français aussi. On aurait dit que le marché était fait pour eux. Ah bon c'était rien que pour eux ? Je suis trop naïf parfois...