mercredi, juillet 30, 2008

Promenade

De retour au niveau de l'Arno, nous passons devant cette étrange porte entièrement recouverte de clous. On se demanderait presque qui tient quoi, du clou ou du bois...


Sur la via Lungarno Torrigiani nous croisons une étrange statue qui semble indiquer quelque chose avec son doigt. J'ai essayé de comprendre... Mais me trompe-je peut-être...


Nous décidons, beau temps oblige, d'aller visiter le jardin de Boboli. Nous passons devant la Piazza de' Pitti et le palais du même nom.


Afin de faire couleur locale, nous nous asseyons, comme tout le monde, par terre sur le sol brûlant. Certains hésitent à s'asseoir.


D'autres n'ont aucun mal à s'allonger de tout leur long.


Ha ha. C'est le premier mai. Le jardin est fermé. Comme beaucoup de monuments ici à Florence. Nous décidons donc de refaire un tour vers le marché. Ici la curiosité locale consiste à placer une pièce dans la gueule de ce sanglier tout en faisant un voeu. Moi je voeu être beau, riche, intelligent, en bonne santé et faire beaucoup de voyages. Comment ça c'est trop demander ?!


En guise de conclusion à ce billet, je vous offre ce rameur sur l'Arno.


Moi j'arrête de ramer. Je me repose.

San Miniato Al Monte

Pour venir voir l'église San Miniato Al Monte, il suffit de suivre la route qui monte de la place Michel Ange.


La nef, très décorée, vaut le détour. Il y fait frais. On s'assoit deux minutes. Et on prie.


Dehors des dames habillées en bleu prennent la ville pour une cible photographique. Moi, ma cible est tout autre. Clic-clac c'est dans le sac (ou la boîte c'est selon).


Derrière l'église se trouve un petit cimetière où les tombes sont... heu... renversantes.


Cet ange déchût ne retournera pas de si tôt à son paradis. Il lui manque une aile.


Arrêtons-nous un instant devant le cimetière des enfants, devant de petites tombes ornées de petites statues. Adressons-leur une petite prière.


Avant de redescendre vers la ville pour la suite de notre promenade, nous faisons halte dans la boutique du monastère pour y acheter de la bonne liqueur de plantes, deux-trois posters et une jolie boîte en bois.

mardi, juillet 29, 2008

Piazzale Michelangiolo

Pour accéder à la place Michel Ange, il faut faire un petit effort. Il faut grimper. Oui je sais c'est dur, surtout en vacances. Mais ça vaut le coup d'oeil. Certes, il y a des touristes, des vendeurs de cartes postales et de monuments sous verre avec de la neige dessus, même au printemps, des voitures garées n'importe où et des cars, mais il faut savoir passer outre, se retourner, et profiter du paysage.


La copie du David sert de prétexte à d'incessantes séances photo. Il est ainsi impossible de l'avoir tout seul. Alors je me suis résigné à incorporer une touche de couleur jaune pour contraster avec le vert de gris de mon David.


Florence, la cathédrale Santa Maria Del Fiore et son dôme, l'église Santa Croce, et un joli nuage cotonneux pour couronner le tout.


Comme je le disais plus haut, on trouve sur ce parking des voitures mal garées dont certaines avec un gabarit hors norme.


Les occupants de la dite voiture sont très irrespectueux du cadre verdoyant en marchant impunément sur la pelouse. Y avait pas un panneau quelque part ?


Vue large de la ville et de l'Arno qui passe langoureusement sous le Ponte Vecchio (pont vieux) que l'on aperçoit au fond. A droite du pont, la grande tour, c'est le Palazzo Vecchio que vous connaissez déjà.


Un petit zoom sur le Duomo.


Un autre petit zoom sur le Ponte Vecchio.


Et un dernier zoom sur un pigeon bien éclairé de s'être posé sur ce lampadaire, même s'il est éteint.


A tout de suite pour d'autres photos florentines.

Promenade

Le centre historique de Florence est vraiment tout petit. On en a vite fait le tour. Et ici il n'est nul besoin d'emprunter un moyen de transport quelconque, si ce n'est une bonne paire de chaussures.

Il est ainsi très agréable de flâner dans les ruelles et de gambader insouciant de place en place. Rien ne peut nous arrêter, sauf peut-être quand on se retrouve face à un immense bâtiment blanc qui prend toute la place... de la place.

Arrêtons-nous donc.

Le Duomo est un monument emblématique de Florence. La cathédrale en impose et on se sent vraiment tout petit, surtout quand on essaye de tout faire tenir sur la photo.


Le clocher aussi a du mal à se faire une place sur papier glacé. Le campanile di Giotto doit être observé de loin si on veut l'apprécier dans son ensemble.


Tout près de là nous n'oublions pas de nous fondre dans la foule pour visiter le marché. Ici le marché de la Via del Canto de' Nelli regroupe un grand nombre de stands proposant des cuirs pour pas cher, ou des cuirs plus chers et plus beaux dans la boutique située juste derrière.


Nous n'oublions pas non plus que nos papilles méritent une petite douceur et nous nous arrêtons un instant chez Vivoli pour manger une bonne glace.


C'est la glace à la main, dans un petit pot en carton, la cuillère dans la bouche que nous tombons sur une boutique qui vend des objets en bois.


De l'autre côté de la ville, plus vers l'est, nous rencontrons un autre type de marché, plus culinaire que vestimentaire, placé sous la sagesse de l'église Santa Croce (prononcez crotché).


De retour à l'hôtel, nous passons devant un espace éclairé dans lequel se trouvent deux distributeurs de pâtes. Une petite faim ?


Non non. Pour nous ça sera petit resto et petit vin italien s'il vous plait merci.

Firenze

Une des premières places que l'on visite inévitablement quand on arrive à Florence est la Piazza Signoria. Neptune nous accueille du haut de son piédestal entouré d'eau,


tandis que les Naïades nous font bien sentir qu'elles en ont par-dessus la tête de tous ces touristes qui passent, qui s'arrêtent et qui photographient.


En prenant un peu de distance nous apprécions l'imposante stature du Palazzo Vecchio, même s'il débloque parfois avec son horloge déréglée. Il est 15h17 m'sieur !


Au pied du palais nous ne pouvons qu'être admiratif devant cette magnifique statue de David, prêt à affronter Goliath avec sa fronde. Tout comme Neptune, cette statue est une reproduction, le vrai David peut être admiré à la Galleria dell'Accademia.


Les conflits opposants la Chine au Tibet sont d'actualité. Cette banderole est bien là pour nous le rappeler.


Pendant ce temps, le vieux palais continue à donner la même heure, alors que le soleil est manifestement en train de se coucher.


Pour nous, le temps aussi c'est arrêté et ça nous permet l'espace de quelques jours de visiter la ville et de profiter de l'accueil des Florentins. Nous avons enfin le temps de nous poser dans quelque restaurant pour déguster ici un steak aux myrtilles ou là un osso buco absolument divin. Le tout arrosé de Chianti, bien entendu !

mardi, juillet 22, 2008

Pots de yaourt à la Romaine

Les Italiens sont les spécialistes des pots de yaourt. On trouve ainsi des petits pots individuels à l'orange...


...ou des grosses barquettes familiales à la pistache.


Mmm ça me donne envie de manger une bonne glace. Pas vous ?

lundi, juillet 21, 2008

Sant'Angelo

Le pont Saint Ange a été construit en 136 sous Adrien pour permettre l'accès à son mausolée situé sur l'emplacement actuel du Château du même nom. Il a été reconstruit en 1450 et est aujourd'hui célèbre pour les anges qui ornent chacun de ses bords.


Ces statues ont été réalisées par Le Bernin (Gian Lorenzo Bernini) et ses élèves au XVIIe siècle. Les anges portent chacun un instrument de la passion du Christ. Ici une Jarre de Vinaigre, en référence à l'éponge de posca donnée à boire à Jésus.


La Croix.


Ou la Lance. Il y aussi celle qui porte le Linceul, la Couronne d'Epines, le Clou, le Marteau, ... Et n'oublions pas Saint Pierre et Saint Paul qui encadrent l'extrémité du pont, rive gauche (voir première photo).


Côté château fermé pour cause de lundi, j'ai rencontré une charmante jeune fille avec des chaussures violettes. Je me suis aussi fait taper sur les doigts.


Il y avait aussi des bouquinistes, qui comme à Paris, vendent des livres d'occasion. Sauf qu'ici ils sont en Italien.


Et si on se retourne on peut admirer ce splendide tricycle garé Piazza Adriana.


Que les anges de la passion soient avec vous !

vendredi, juillet 18, 2008

Babaorum

Nom d'un Petibonum ! Il faut vraiment avoir envie d'une pizza pour aller se perdre dans la banlieue romaine ! C'est après avoir regardé une émission télévisuelle française sur Rome que j'ai noté le nom et l'adresse de ce lieu. Pizzarium se trouve "Via della Meloria, 43", au-delà du Vatican, à l'ouest de la ville.


On y trouve des pizzas étranges comme cette pizza-pomme-de-terre au goût légèrement sucré ou cette plus classique pizza-mozzarella-basilique, bien fondante dans la bouche et sur les mains.


Pizzarium n'a rien à voir avec cette autre endroit du Ghetto dont le nom n'a rien de commun avec un Aquarium et où vous ne trouverez pas de glaces au Laudanum.


Mmm il ne manque plus qu'une bonne Tartopum au pays de l'Oncletum et d'un bon Chouingum en écoutant de l'Harmonium pour faire de moi le plus heureux des Hums.

Merci à l'Auditorium.

mercredi, juillet 16, 2008

Trastevere

Le quartier du Trastevere, situé au bord du Tibre dans la partie sud ouest de Rome, est très plaisant. Les maisons sont de couleur ocre foncé, le ciel est bleu, les fontaines sont entourées de poubelles et de touristes. Tout va bien.


La Piazza di Santa Maria in Trastevere est une belle grande place. Il est très agréable de s'asseoir sur les marches de la fontaine sans nom (sauf celui de la place) pour se reposer un peu et boire une ou deux gorgées d'eau.


Je vous laisse admirer un petit délire de photographe amateur avant de passer à la suite.


L'église (du même nom que la place) située au fond de la place nous offre sous son porche une intéressante collection d'inscriptions funéraires.


Promenons-nous ensuite dans le quartier pour admirer quelques demeures typiques pendant que je vous explique deux ou trois petites choses. Trastevere signifie "au-delà du Tibre" en latin. Il a longtemps été habité par les juifs et les Syriens. Il constitue encore aujourd'hui un quartier à part où il est plaisant d'y flâner, le nez en l'air.


Il est plaisant en effet de prendre de la distance par rapport aux circuits touristiques des grands monuments. Certes ces monuments sont incontournables, mais il est parfois important de savoir s'arrêter pour prendre son temps.


C'est exactement ce que nous faisons.


Et là, la magie du hasard, parfaitement improvisée, nous fait rencontrer des lieux insolites.


Même si malheureusement certains signes nous empêchent de revenir sur nos pas.


Ce n'est pas grave. Continuons à arpenter les petites ruelles pavées comme si de rien n'était.

Je sais que vous attendez vos pots de yaourt avec impatience. Rassurez-vous, ils vont bientôt vous être servis.